CONGA (tumbadora)

 

L’instrument de percussion cubaine par excellence!

 

D’origine Bantou et congolaise selon Fernando Ortiz, ce type de tambour était, à l’origine, utilisé dans les fêtes appelées Conga ou Comparsa, d’où son nom.

 

De nombreux auteurs ont étudié l’origine de cet instrument devenu polyvalent au cours du temps et qui représente l’instrument de percussion cubaine par excellence. Cet instrument en forme de long fût, monomembranophone se décline en plusieurs versions selon la tonalité de chacun : le quinto (primero), le conga (aussi appelé secundo, tres, tres dos, tres golpes) et la tumba (salidor).

 

Les cours de percussions avec l’école Ilu Ladé sont une excellente façon d’en découvrir toute la versatilité.

 

 
TAMBOURS BATÁ 

 

La richesse de plus de 500 variations rythmiques

Depuis plus de 150 ans, la richesse du répertoire des tambours Batá ne cesse d’influencer les musiciens du monde entier : cubains d’abord, portoricains, américains et tous les autres qui ont ensuite suivi.

 

La musique latine et le jazz lui doivent beaucoup. Il suffit de penser au percussionniste Mongo Santamaria et à son disque « Our man in Havana » qui consacre la moitié de toutes les pièces musicales aux tambours Batá du grand Jesus Perez. Plus récemment, son disque « Sofrito » paru en 1976 fait appel à Julito Collazo pour jouer des tambours Batá sur la pièce « O mi Chango ».

 

Apprendre à jouer des Batá, c’est :
 

  • Ouvrir une fenêtre sur un énorme
    répertoire rythmique

  • Découvrir ce qu’est la polyrythmie

  • Élargir son répertoire quel que soit l’instrument qu’on joue…

 

Ce n’est pas un hasard si un grand nombre parmi les meilleurs percussionnistes et batteurs du monde les ont étudiés !

 

 
CLAVE

 

5 notes, sur 2 unités de mesure

 

Certains auteurs considèrent que cet instrument tire son origine des chevilles de bois utilisée dans la construction des bateaux espagnols à Cuba dans les années 1490, les clous étant trop chers et difficiles à trouver. Ayant perdu leurs instruments de percussions, les africains travaillant au port auraient commencé à jouer et reproduire les rythmes dont ils se souvenaient en faisant s’entrechoquer deux de ces bouts de bois, pour produire un son marqué et audible malgré le bruit.

 

La clave est également le concept rythmique autour duquel s’articule toutes les musiques afro-cubaines ainsi que de nombreuses musiques latines et africaines. Vous l'entendez clairement ou indirectement dans toutes les musiques cubaines.

 

Elle est constituée de 5 notes, sur 2 unités de mesure, créant ainsi un cycle tension-relaxation qui se répète dans la musique, ce qui lui donne son swing caractéristique.

 

Savoir la jouer correctement
et savoir de quoi on parle :

 

  • Son clave

  • Rumba clave

  • Clave 4/4

  • Clave 6/8

 

C’est une bonne façon d’avoir
du style, que ce soit en jouant,
en chantant ou en dansant!  
Le cours de clave et percussions mineures de l’école Ilu Ladé vous permettra d’avoir les bons outils
en main.

 

 
SHEKERE

 

Des instruments de musique à découvrir, pour des rythmes et des styles musicaux différents!

Aussi appelé guïro à Cuba (à ne pas confondre avec le guïro utilisé dans les orchestres de son et de salsa), il est fabriqué à partir d’une calebasse recouverte d’un filet de petites billes en bois, en graines naturelles, en plastique ou en verre. Ce sont la forme et la taille de la calebasse qui déterminent sa sonorité.

 

Dans les rythmes folkloriques, on en utilise trois de sonorités différentes pour créer une mélodie particulière mais ils sont aussi utilisés dans la musique populaire. Comme pour tout instrument de musique, pour bénéficier pleinement de tout son potentiel, il faut apprendre à en maîtriser la technique mais cela se fait facilement avec quelques cours de percussions Ilu Ladé.  

 

 
CAJON

 

D’origine afro-péruvienne et afro-cubaine, ils ont été développés par les esclaves amenés d’Afrique...

 

Ces derniers cherchaient à reproduire les rythmes de leur musique malgré l’interdiction par les autorités religieuses et espagnoles d’utiliser des peaux pour leurs tambours (Cuba) ou d’avoir des instruments de percussions qui auraient favorisé les communications à distance (Pérou).

 

Ils ont donc récupéré les caisses en bois utilisées pour le transport de marchandises, les cubains ayant également utilisé nombre de surfaces en bois retrouvés dans les habitations. Encore aujourd’hui, leur forme a très peu changé, chacun ayant ses propres particularités. Dans les années 70, les espagnols se sont approprié les sonorités particulières de l’instrument péruvien pour leur flamenco! Le percussionniste de Paco de Lucia, Ruben Dantes, fût un des premiers à l’intégrer à cette musique. La musique cubaine, elle aussi, a intégré le jeu des cajones notamment pour la rumba.

 

 
BONGO

 

Écoutez parler le bongo...

 

Utilisé d’abord dans le changüi puis par la suite dans de nombreux styles musicaux emblématiques de Cuba,  cet instrument est constitué de 2 petits tambours (tamborcitos) de dimension différente reliés par un morceau de bois : le plus petit, macho et le plus grand hembra.

Écoutez  parler le bongo dans les musiques que vous connaissez : son montuno, danzón, mambo, cha-cha-cha, salsa, bachata, latin jazz ou même certaines pièces de Carlos Santana et plusieurs autres… 

 

C’est lui qui maintient la trame rythmique.

Suivez-le, une belle surprise vous attend!

 

 
GUÏRO

 

Certains considèrent que l’origine de cet instrument remonte au tout début de l’histoire de Cuba...

 

Fait à partir d’une calebasse dont un des versants est strié de cannelures parallèles, le guïro est raclé avec un bâton, ce qui lui donne un son caractéristique qui permet de renforcer le rythme et lui donne un certain « swing ».

 

Les amateurs de son, salsa ou de chachacha le reconnaîtront facilement mais il est également utilisé dans les orchestres de merengue et de plusieurs autres styles. Il existe aussi dans le monde latin plusieurs variantes de cet instrument et sa sonorité peut varier selon le matériau et la technique utilisée.

 

Il suffit de peu pour pouvoir maîtriser cet instrument souvent joué par les chanteurs des orchestres de musique latine : Un bon sens du rythme et les cours clave et percussions mineures de l’école de percussions Ilu Ladé.

 

 
TIMBALES

 

Tito Puente, « el rey du mambo » en était un des joueurs les plus connus!

 

Cet instrument, apparu dans les orchestres de danzon au début du XXième siècle puis dans la salsa, timba, le jazz et maintenant dans plusieurs ensembles de styles variés tire probablement son origine des timbales classiques.

 

Elles sont constituées de 2 fûts métalliques peu profonds fixés à un support central. La peau, fortement tendue, qu’on frappe avec des baguettes, produit un son métallique mais on peut également frapper la caisse elle-même, le cerclage ou la cloche qui lui est rattachée. 

 

Écoutez les musiques latines que vous aimez et découvrez l’apport de cet instrument versatile. L’école Ilu Ladé offre des cours de groupe et des cours privés sur place ou à distance (Skype, Facetime) pour poursuivre l’aventure!

 

 
CLOCHE

 

Elle ressemble à celle qui servait initialement à retracer les animaux au cou desquels elle était accrochée...

 

La campana, ou cloche est jouée en la frappant sur différents côtés, ce qui donne des sons de tonalité différente. Sa taille variant, les sons en seront soient plus graves soit plus aigüs.

 

Selon certains auteurs, elle aurait été introduite dans les orchestres au début des années 1910. Plusieurs autres outils en métal d’origine agricole ont servi et servent encore dans la musique afro-cubaine. Mais qui n’a pas déjà tapé sur un morceau de métal pour accompagner un air qu’il fredonne?

 

 
MARACAS

 

Petits instruments ressemblant à un hochet, les maracas sont de plusieurs formes et grandeurs…

 

On ne s’entend pas sur leur origine, soit africaine ou d’avant la colonisation de l’île de Cuba, certains vestiges datant d’avant l’arrivée des espagnols.

 

Ils sont formés d’une paire de petites calebasses ou de cavités en cuir, reliées à une poignée et contenant des grains ou des billes.

 

Même si ce sont le plus souvent les chanteurs des orchestres de son, de salsa ou de boléro qui en jouent, un dans chaque main, nous les avons tous essayés un jour ce qui en fait un instrument convivial et facile à maîtriser!